Vaincre la grippe, avec ou sans vaccin ?

11 novembre, 2009  |  Publié en Dossier

« La grippe, c’est comme l’amour, ça s’attrape dans la rue, et ça finit au lit » remarquait (pas !) très finement un humoriste qui ne connaissait pas la Naturopathie et les médecines non conventionnelles. Plus sérieusement, nous n’avons eu pour seule ambition dans ce livre  que de transmettre, tout « naturellement », des informations importantes. Car, nous pensons l’avoir démontré, face à la grippe, phénomène récurent années après années, qui se présente parfois sous une forme particulièrement dramatique (dramatisée ?) d’une pandémie, les solutions préventives, curatives, simples et de bons sens existent… depuis la nuit des temps. « Etre ou ne pas être » vacciné n’est plus alors le propos dans un monde qui nous pousse à surconsommer tout et n’importe quoi…. pourquoi pas des vaccins ?

Pour notre part, vous l’aurez compris, notre choix est posé : la Nature et la Connaissance nous paraissent les plus sûrs garants d’une vie saine et sans grippe, une vie qui ne débute pas quand l’épidémie est annoncée à la manchette des journaux, mais bel et bien au quotidien, à commencer dans notre assiette. Car s’il est bien un seul « message » que prétendent nous transmettre les médecines non conventionnelles, c’est celui de nous engeigner que la maladie naît d’un désaccord au plus profond de la personne, entre l’Etre et sa propre biologie ; comme si, tant que nous ne sommes pas réconciliés avec nous-mêmes, la porte restait ouverte au moindre germe qui passe. Grande leçon de responsabilisation face au stress de la vie « moderne » qui nous oblige tous à développer des qualités d’adaptation de plus en plus difficiles pour certains ; un stress qui détériore profondément santé, qualité de vie, rapport aux autres, présence au monde…

Une certaine pensée dominante voudrait que nous laissions les autres penser à notre place ; en particulier dans le domaine de la santé. En soi, rien d’étonnant, tant, parfois, la maladie ôte repères et certitudes, et « infantilise » le malade qui, par un phénomène de « transfert » (que connaissent bien les psy), montre une tendance certaine à s’en remettre à une « autorité » extérieure : le « bon parent », le soignant, le thérapeute, le médecin… Qu’il nous soit alors permis de dire que, pour nous, le « bon » thérapeute, le « bon » médecin sera celui qui accompagnera le malade pour trouver son propre pouvoir et mettre en place ses propres défenses.

Préventive ou curative, la Naturopathie (et ses diverses solutions) est surtout un cheminement qui guide le malade vers le sens qu’il souhaite attribuer à son expérience. Et même si nous ne nous sentons pas éloignés de l’affirmation « psychosomatique » que toutes les maladies ont une cause psychologique (voire une cause exclusivement psychologique), pour nous, la réponse est à chercher au plus profond de chaque individu pour que, plantes et techniques aidant, il puisse opérer un véritable travail de libération.

Voilà certainement la différence majeure entre médecine classique et médecines non conventionnelles. Quand l’une s’attache, du mieux qu’elle peut, à soigner le corps-objet, privilégiant les détails et oubliant la globalité, les autres se penchent sur le corps-sujet et incluent le sens symbolique de nos expériences. Quand la première pense s’appuyer sur la « rationalité de la réalité », sans vraiment se demander ce que recouvrent exactement les termes « rationalité » et surtout « réalité », les secondes s’attachent à comprendre « l’esprit » des choses, dans une forme de « spiritualité laïque » (sans dieu ni dogmes). La Naturopathie n’est rien d’autre que cette simple mais fondamentale démarche humaine, humaniste, pour appréhender cet « invisible pour les yeux », avant d’agir et de « traiter » les Etres ou les maladies, afin de comprendre l’esprit de ce que nous sommes et de ce qu’est le monde : tout d’abord discerner, puis intégrer dans une démarche de santé ; cela s’appelle aussi respecter le libre-arbitre et la responsabilité de chacun et de tous.

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