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		<title>Demain sera ce que nous en ferons</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 20:00:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Éditorial]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous voici encore une fois de plus à l’aube d’une nouvelle année et comme disait un sage « demain sera ce que nous en ferons ». Naturellement ce nous est inclusif et intègre chaque être humain, dans une vision de co-responsabilisation ou ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://eesnq.org/naturomag/wp-content/uploads/2010/02/plante.png"><img class="alignnone size-full wp-image-58" title="plante" src="http://eesnq.org/naturomag/wp-content/uploads/2010/02/plante.png" alt="" width="250" height="281" /></a>Nous voici encore une fois de plus à l’aube d’une nouvelle année et comme disait un sage « demain sera ce que nous en ferons ». Naturellement ce nous est inclusif et intègre chaque être humain, dans une vision de co-responsabilisation ou d’imputabilité de notre destiné. En d’autres mots demain « sera » ce que chacun de nous apportera à l’édification d’un monde meilleur.</p>
<p>Pour ceux qui se réfèrent encore à la numérologie pour prédire leur avenir, 2010 est une année « 3 » qui est le symbole de la divine Trinité. Ce nombre qui est le fruit de l’union de 1 et de 2 concrétise un aboutissement : Par exemple :</p>
<ul>
<li>d’un homme et d’une femme qui s’unissent pour donner naissance à un enfant ;</li>
<li>du pôle positif et du pôle négatif qui s’unissent pour donner naissance à l’énergie électrique.</li>
</ul>
<p>Le 3 peut être considéré comme signifiant l’équilibre dynamique entre deux forces qui en s’opposant se complètent pour former une troisième. Comme la vie qui est faite de moments de joie et de moments de chagrin. Pour plusieurs auteurs, la représentation la plus proche du nombre 3 dans toute sa signification symbolique et ésotérique est un triangle reposant sur sa base, la pointe vers le ciel. Le bas représentant le côté matériel de la vie et le haut le côté spirituel.</p>
<p><span id="more-35"></span>Dans ce même ordre d’idée que symbolise le nombre 3, pour arriver à respecter ce principe de dualité, il faudra arriver à regrouper les 3 lois à la base des grands courants médicaux. À savoir, la « loi des contraires », « la loi des semblables » et « la loi de l’analogie ». Rappelons que cette première loi met en lumière la complémentarité et non l’opposition de deux éléments contraires. Comme c’est le cas du jour et de la nuit, des produits acides et des produits alcalins qui se complètent. Pour ce qui est de la deuxième loi, elle met en lumière la similitude de fonctionnement chez les mêmes espèces. Elle est à la base par exemple de ce principe fondamental en biologie, « à fonction digestive égale, alimentation égale ». En d’autres mots, un carnivore doit manger comme un carnivore… Enfin la troisième loi, celle de l’analogie, invite à aider les réactions organiques qui luttent pour maintenir la vie et non pas à les nuire. Ainsi, on n’arrêtera pas une toux, au contraire on aidera l’organisme à expulser ce surplus de mucus.</p>
<p><a href="http://www.sisu.com" target="_blank"><img class="alignleft size-full wp-image-78" title="pub_bandeau_sisu" src="http://eesnq.org/naturomag/wp-content/uploads/2010/02/pub_bandeau_sisu.jpg" alt="" width="555" height="95" /></a>
<p>Malheureusement au lieu d’arriver à mettre en place UNE seule et même médecine permettant de mettre à profit pour l’humanité, les principes à la base de ces lois, ces dernières ont été morcelées en 3 médecines différentes à savoir la médecine allopathique qui privilégie la loi des contraires, mais souvent dans une vision d’opposition et non de complémentarité. Car souvent pour soigner elle s’oppose aux réactions organiques avec ses anti-biotique, anti-inflammatoire, anti-dépresseur, etc; la médecine homéopathique qui privilégie la loi des semblables, en utilisant à faible dose dynamisée, pour contrer certaines réactions organiques, les mêmes produits qui à une plus forte dose les engendrent; la médecine naturopathique qui privilégie la loi de l’analogie en se mettant au service de l’organisme humaine pour assurer son autorégulation en le plaçant dans les conditions de vie optimales pour qu’il puisse rester ou recouvrer la santé ou cet équilibre dynamique.</p>
<p>L’union de ces 3 lois donnerait naissance à une véritable « médecine intégrée » à vision «biomimétique » c&#8217;est-à-dire une médecine tirant sa méthodologie d’une compréhension de la véritable nature des mécanismes d’adaptation de l’organisme humain et plus précisément des moyens qu’il met en œuvre dans chaque type d’agression, pour contrôler et assurer le rétablissement optimal de ses fonctions vitales.</p>
<p>Malheureusement une telle médecine intégrée visant à individualiser pour chaque personne un mode de vie et de traitement conforme à une triple exigence d’individualité, d’efficacité et d’innocuité, est loin de faire l’unanimité. Tout en espérant que vous continuerez à nous lire et à appuyer nos actions, nous vous souhaitons une année « 3 » qui espérons, sera le théâtre de nombreuses réalisations, fruit d’une convergence des forces complémentaires pour créer un monde meilleur dans lequel il fait bon de vivre.</p>
<p>Pour continuer à apporter sa contribution dans l’édification d’un monde meilleur, le NaturoMag invite ses lecteurs à un véritable débat en proposant une formule plus dynamique faisant appel à leur participation. Au lieu de paraître seulement trois fois par année (Automne – Hiver – Printemps-été), le NaturoMag sortira dix fois l’an, de janvier à décembre avec une interruption les mois de juillet et août. Chaque numéro comprendra donc, un éditorial, une question débat prenant la forme d’un blogue laissant une place aux lecteurs pour leurs commentaires et une capsule santé mettant en lumière la démarche naturopathique.</p>
<p><strong>Jean-Claude Magny ND.A., Ph.D</strong></p>
<div><strong><br />
</strong></div>
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		<title>La naturopathie prise en otage au Québec !</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 15:48:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Naturopathie]]></category>

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		<description><![CDATA[La naturopathie québécoise est confrontée depuis son émergence dans les années 60, à un problème d’ordre idéologique, qui s’est amalgamé progressivement, à ce problème identitaire que l’on retrouve dans la société québécoise, à savoir cette opposition presque viscérale entre canadiens anglais et canadiens français.
Il faut savoir, que la majorité des pionniers qui ont contribué à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="short-para">La naturopathie québécoise est confrontée depuis son émergence dans les années 60, à un problème d’ordre idéologique, qui s’est amalgamé progressivement, à ce problème identitaire que l’on retrouve dans la société québécoise, à savoir cette opposition presque viscérale entre canadiens anglais et canadiens français.</p>
<p>Il faut savoir, que la majorité des pionniers qui ont contribué à l’implantation de cette discipline dans la belle province, ont été formés en Europe avec une vision très «hygiéniste» faisant appel aux facteurs naturels de santé, comme l’alimentation, l’eau, l’exercice, etc, donc à peu d’interventions thérapeutiques, à part le jeûne et quelques cures. C’est ainsi que la naturopathie québécoise a toujours privilégié une démarche plus éduco- préventive dans le but de maintenir l’équilibre du milieu interne ou terrain biologique et non de combattre des maladies.</p>
<p>Mais parallèlement à ce courant qu’on peut qualifier de non interventionniste, s’est développé dans le restant du Canada et des États-Unis, un autre courant plus interventionniste dit éclectique. Ce dernier faisant appel à une panoplie d’outils thérapeutique ou naturothérapies, en passant par la phytothérapie, l’aromathérapie, l’hydrothérapie, l’homéopathie et même à quelques manipulations et interventions bio-médicales mineures, sans délaissé les champs éducatif et préventif.</p>
<p>Enfin, depuis les vingt dernières années, un courant intégrationniste a vu le jour au Québec au sein de l’ÉESNQ. Un courant qui tente de concilier tant le non-interventioniste (Européen) que l’interventionniste (Américain), pour en faire un courant propre au Québec.</p>
<p>Mais la question qui se pose aujourd’hui, c’est à savoir : De ces trois courants, lequel a la légitimité de porter le nom de naturopathie ? Peut-on avoir un discours idéologique différent au sein d’une même profession ? La naturopathie québécoise peut-elle arriver à prendre la place qui lui revient dans notre système de santé, en continuant à présenter une image de division idéologique ? Pour répondre à ces questions, je vous propose de remonter brièvement le cours de l’histoire de cette discipline. Car, comme dit le dicton, « Pour savoir où l’on s’en va, il faut savoir d’où l’on vient! ».</p>
<p>Pour ceux qui ne le savent pas, c’est au Dr Benedict Lust, né en 1872 à Baden en Allemagne et qui a immigré aux États-Unis d’Amérique en 1892, que nous devons aujourd’hui cette profession à part entière qu’est devenue la naturopathie. Adepte de l’hydrothérapie, Lust ouvrira à New York la « Société Kneipp », sous la gouverne du père Sébastien Kneipp, célèbre propagandiste de cette discipline en Europe. À la mort de ce dernier, survenue en 1897, n’étant plus lié aux seuls préceptes de l’hydrothérapie, Lust commença à s’intéresser à d’autres disciplines à la mode, telles que l’ostéopathie, la chiropractie et l’homéopathie. Pour donner plus d’envergure à la Société Kneippe, il décida alors d’y incorporer l’enseignement d’autres approches thérapeutiques.</p>
<p>À partir de 1898 Lust commença à utiliser le mot « naturopathie » formé de deux mots anglais, « nature » et « path », soit la « voie de la nature ». Ce mot ne venait pas lui, il a été utilisé pour la première fois en 1895, par John H Scheel membre du courant éclectique, formé de médecins allopathes américains qui voulaient se dissocier de certains concepts de la médecine officielle de l’époque, pour pouvoir utiliser d’autres concepts, tout en maintenant des exigences et des standards pour faire de cette nouvelle discipline une pratique médicale acceptable.</p>
<p>Quelques années plus tard, Lust rebaptisera la Société Kneipp, du nom de Société naturopathique d’Amérique, laquelle deviendra à son tour, l’American Naturopathic Association (ANA). C’est Lust qui fonda également à New York en 1902, la première école de naturopathie, l’American College of Naturopathic, dans laquelle il investira des capitaux importants et des ressources personnelles, dans le but de donner naissance à une nouvelle profession médicale, la Naturopathie.</p>
<p>Ainsi, sans l’ombre d’un doute, on peut dire à juste titre, que Benedict Lust peut être considéré comme le père de la médecine naturopathique. C’est lui qui formera la majorité des pionniers qui feront la promotion de cette profession de part le monde, y compris en Enrope. Il définissait, la naturopathie comme</p>
<p>« l’usage de méthodes préventives et curatives non toxiques, inspirée des meilleurs systèmes médicaux traditionnels du monde. ».</p>
<p>Malheureusement, à la mort de Lust, de nombreux clans commencèrent à s’affronter. Les registres professionnels et les associations fleurirent comme des champignons. Les querelles de chapelles se multiplièrent de part le monde. Même le Québec ne sera pas épargné par cette vague qui verra apparaître les premiers naturopathes formés en France et ailleurs. Ce sera le cas du Dr Raymond Barbeau, considéré à juste titre, comme le père de la naturopathie Québécoise. Il a été formé par le Dr Jauvais discipline du professeur Marchesseau père de la naturopathie Française et élève lui aussi de Lust.</p>
<p>Quelques actions furent menées au cours des années au Québec, pour tenter de regrouper les différentes factions en présence, mais sans arriver à solutionner le problème de fond, soit celui de déterminer le profil de compétence pour porter le titre de Naturopathe.</p>
<p>Au Canada anglais, celui qui prendra le flambeau pour mener cette lutte et qui arrivera à hisser la profession de naturopathe, au plus haut niveau de qualité et de reconnaissance sera le Dr Arno R Koegler. Également d’origine allemande tout comme Lust, il arriva au Canada en 1923. Il s’installera à Kitchener et ira par la suite entreprendre des études de naturopathie au USA à l’école de Lust.</p>
<p>Entre 1956 et 1972 il présidera l’International Society of Naturopathic Physicians (ISNP) qui visait à fédérer l’ensemble des naturopathes du Canada. L’ISNP a été remplacée par l’Association canadienne de médecine naturopathique (CAND) qui travaille pour que la grande famille naturopathique canadienne, y compris la branche québécoise, puisse rejoindre celle d’Amérique, pour en faire une seule et même famille, comme le père fondateur de la profession, B. Lust, y aspirait.</p>
<p>Plus de cent ans se sont passés, maintenant la naturopathie peut être fière d’être devenue une profession reconnue légalement à part entière dans cinq provinces canadiennes, 14 états américains et plusieurs pays du monde. En Amérique, elle s’est dotée d’une structure crédible, regroupant des organisations reconnues, chargées de normaliser la profession et de négocier avec les gouvernements concernés les champs de pratique pour leurs membres. Il s’agit de:</p>
<p>- American naturopathic medical accreditation board (ANMAB)</p>
<p>- North American Board of Naturopathic Examiners (NABME)</p>
<p>- Council on Naturopathic Medical Education (CNME)</p>
<p>C’est pourquoi que les naturopathes du Québec, pour avoir le droit de porter légalement le titre de NATUROPATHE en dehors de la province, doivent obligatoirement répondre aux exigences de ces trois organisations qui autorisent un praticien à porter le titre de DOCTEUR EN NATUROPATHIE (ND), seulement, une fois passé le Naturopathic Physician’s Licensing Examination (NPLEX).</p>
<p>Au mois de mai 2009, les membres de l’Association des naturopathes agréés du Québec (ANAQ) ont voté à l’unanimité pour donner le mandat à leurs dirigeants, d’entreprendre les démarches pour rencontrer les exigences de ces trois organisations. L’histoire nous dira s’ils sont arrivés à relever ce défi&#8230;</p>
<p><strong>Jean-Claude Magny N.D.. Ph.D</strong></p>
</div>
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		<title>Sauvez sa vie en la changeant</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 15:48:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Étude de cas]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est à l’âge de 47 ans, que ce professionnel ressenti ses premiers malaises à la région thoracique. Son bilan de santé relevait plusieurs facteurs de risques importants. De plus ses antécédents familiaux ne l’aidaient pas. Son père était décédé à l’âge de 53 ans d’une complication cardiaque et l’un de ses frères avait subi un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C’est à l’âge de 47 ans, que ce professionnel ressenti ses premiers malaises à la région thoracique. Son bilan de santé relevait plusieurs facteurs de risques importants. De plus ses antécédents familiaux ne l’aidaient pas. Son père était décédé à l’âge de 53 ans d’une complication cardiaque et l’un de ses frères avait subi un pontage aorto-coronarien à l’âge de 48 ans.</p>
<p>En outre il fumait beaucoup et vivait une situation professionnelle difficile et tendue. Il était sédentaire par-dessus le marché et souffrait d’obésité.</p>
<p>Une batterie d’examens médicaux avait conduit à un premier diagnostic: angine d’effort. Des médicaments furent alors prescrits, mais son état d’angoisse demeura. À la même année, on procéda à une coronarographie : Résultats : atteinte sévère des trois vaisseaux coronariens. L’anatomie des lésions, leur caractère diffus, l’atteinte des artères en aval des lésions rendait impossible un pontage aorto-coronarien. Tout laissait présager une évolution difficile.</p>
<p>Malgré son état, il reprit son travail, mais un mois plus tard, il retrouva à l’urgence victime d’une douleur angineuse. Sa médication fut changée. Mais progressivement, le patient déprima et il dut s’absenter plusieurs fois de son travail. Il consulta un psychologue sans obtenir de changement dans son état de santé. Il refusa toujours de changer ses habitudes de vie, à l’exception de sa consommation quotidienne de tabac qu’il avait réduite de moitié.</p>
<p>À la suite des insistances de son épouse, il prit la décision de consulter une clinique américaine de notoriété internationale. Les cardiologues américains arrivèrent aux mêmes conclusions que leurs collègues québécois. À la différence, une diète basse en cholestérol et en graisses saturées lui est recommandée et sa médication fut changée.</p>
<p>De retour au Canada, il reprit son travail en mettant plus ou moins en application la diète. Il vivotait toujours et se sentait en moins bonne forme que ne l’était son grand père de 85 ans.</p>
<p>C’est alors qu’il commença à manifester les premiers intérêts pour les croyances orientales, le yoga, l’alimentation végétarienne et qu’il décida de changer ses habitudes de vie en venant consulter un naturopathe.</p>
<p>Quatre mois après avoir commencé à mettre en application les recommandations de son naturopathe, le malade a constaté que ces crises angineuses étaient plus rares, moins intenses et plus brèves. Son taux de cholestérol continuait de baisser. Son cardiologue réussit à lui convaincre de subir un nouveau contrôle de sa coronographie. Il constata entre autres que le rétrécissement de 80% de la coronaire droite noté avant ne dépassait plus 50% et qu’à l’artère circonflexe le rétrécissement proximal du tronc principal qui était de 80% avant, n’était plus que de 40%. Une telle régression avait une conséquence positive sur le flot sanguin et l’état général du patient.</p>
<p>Cet homme, comme bien d’autres a prouvé que la régression de la maladie coronarienne est non seulement possible, mais quelle peut-être réalisée par des moyens simples tout a fait naturels. La régression des lésions constitue une source d’espoir pour tous les coronariens que nous soignons en naturopathie en nous attaquant  à la cause de leur maladie et non pas à ses conséquences.</p>
<p>En l’absence de traitement, les lésions coronariennes progressent à un rythme annuel de 7% environ. Chez les patients soignés en naturopathie une amélioration spectaculaire de leur condition est notée en quelques mois seulement.</p>
<p>Le protocole est simple :</p>
<ol>
<li>Cesser de fumer</li>
<li>Réduire la consommation d’alcool</li>
<li>Pratiquer des exercices aérobiques, de musculation et de détente comme des mouvements de Yoga et des méthodes respiratoires pour arriver à une cohérence cardiaque et des séances de méditation;</li>
<li>Suivre un régime à dominante végétalienne riche en stérols en particulier de béta-sitostérol (avec presque pas de produits animaux);</li>
<li>Prendre quelques suppléments alimentaires à action anti-inflammatoire et autres pour maintenir le niveau d’homocystéine (Folate et vitamines B) et contrôler l’hypertension (bonite – Coenzyme Q10, Ail, etc )</li>
<li>Revoir sa gestion du temps pour se consacrer plus de période aux loisirs et à des activités de plein air.</li>
<li>Prendre des vacances, pour se changer les idées….</li>
</ol>
<p><strong>Jean-Claude Magny Ph.D<br />
<span style="font-weight: normal;">Centre de santé et d’harmonie du Richelieu<br />
Clinique médicale en approche intégrée en santé.</span></strong></p>
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		<title>Polyphénols ou antioxydants, lequel choisir ?</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 15:41:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Capsule santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans son fonctionnement normal, l’organisme humain produit certains déchets nommés radicaux libres. Ce sont en quelque sorte des métabolites intermédiaires toxiques (MIT) ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="short-para">
<p><a href="http://eesnq.org/naturomag/wp-content/uploads/2010/02/abeille.jpeg"><img class="alignnone size-medium wp-image-47" title="abeille" src="http://eesnq.org/naturomag/wp-content/uploads/2010/02/abeille-300x245.jpg" alt="" width="300" height="245" /></a>Dans son fonctionnement normal, l’organisme humain produit certains déchets nommés radicaux libres. Ce sont en quelque sorte des métabolites intermédiaires toxiques (MIT) qu’il faut en permanence recycler et contrôler la production, pour éviter leurs effets néfastes sur le bon fonctionnement de l’organisme.</p>
<p>Du point de vue chimique, les radicaux libres sont des molécules dont un atome (carbone et surtout oxygène) est porteur d’un seul électron, dit libre, car les électrons sont souvent regroupés par deux, c’est pourquoi qu’on dit qu’ils sont apparié.</p>
<p>La première source de radicaux libres est d’origine interne et tout a fait naturelle. Chaque fois que nos cellules utilisent de l’oxygène pour produire de l’énergie, des radicaux libres sont aussi formés. Cinq pour cent de l’oxygène que nous respirons se transforme en un dangereux radical libre appelé « super oxyde ». On produit environ 2 kilos de radical super oxyde par an, qu’il faut bien sûr éliminer.</p>
<p>Malheureusement, il existe d’autres formes de radicaux libres que le radical supe oxyde. De même, les infections lors des réactions inflammatoires découlant de la réponse immunitaire à une agression, un taux de sucre sanguin est trop élevé, sont sources également des sources de création de radicaux libres endogènes.</p>
<p>Mes ces derniers sont aussi d’origine externe. L’exposition à des polluants, aux pesticides, aux dioxines, les rayons ultraviolets, l’alcool, la fumée de tabac, le stress émotionnel, l’alimentation trop riche en sucre simple,  sont aussi des sources de radicaux libres.</p>
<p>La découverte des radicaux libres et de la théorie du « stress oxydatif » qui en découle, a bouleversé le monde de la santé. Car le radical libre agit comme un poison qui, au fil du temps, va user progressivement tous nos tissus et altérer notre capacité à les régénérer. Mais la théorie du « stress oxydatif » permet aussi d’explique l’origine de nombreuses maladies liées au processus de vieillissement comme le cancer, les maladies cardio-vasculaires ou les maladies dégénératives cérébrales. Aucun organe n’est épargné par les radicaux libres : peau, poumons, cœur, artères, cerveau, œil, articulations, etc.</p>
<p>Pour contrôler les radicaux libres deux armes complémentaires, les poly phénols et les antioxydants.</p>
<p>a) Les poly phénols sont des composés synthétisés par les végétaux et utilisés pour se défendre contre les agressions environnementales. Environ 8 000 de ces composés ont été répertoriés et classés en plusieurs catégories. Citons :</p>
<ul>
<li>les acides phénoliques</li>
<li>les lignâmes</li>
<li>les flavonoïdes, qui sont plus de 4 000</li>
<li>Etc.</li>
</ul>
<p>La dénomination « polyphénols indique que ces composés ont une structure qui comporte plusieurs fonctions phénol, c’est-à-dire plusieurs fonctions alcool OH fixées sur des noyaux benzéniques. Ce sont ces groupes OH qui vont contribuer à donner à ces molécules leurs si importantes propriétés antioxydantes.</p>
<p>Les polyphénols sont présents partout dans les végétaux : dans les racines, les tiges, les feuilles, les fleurs et les fruits.</p>
<p>Les principales sources alimentaires sont les fruits, les légumes, les céréales, les graines oléagineuses, les légumes secs, certaines fleurs et certains boissons : vins (rouge et blancs), thé, jus de fruits. Les fruits et les légumes contribuent environ pour moitié è l’apport en polyphénols dans la ration alimentaire.</p>
<p>b) Les anti-oxydants</p>
<p>Tout comme les radicaux libres, on retrouve des anti-oxydants d’origine interne et externe.</p>
<p>Ceux d’origine interne  sont fabriqués par notre organisme. Il peut s’agir de facteurs spécifiques comme le glutathion, l’acide alpha-lipoïque, l’acide urique, la coenzyme Q10. Mais ce sont aussi des enzymes, comme la catalase, glutathion réductase, le superoxyde dismutase qui ont besoin pour être activées d’être mises en présence de minéraux issus des aliments :</p>
<ul>
<li>fer pour la catalase;</li>
<li>zinc et cuivre pour le superoxyde dismutase;</li>
<li>sélénium pour le glutathion péroxydases.</li>
</ul>
<p>Ce qui nous conduit aux antioxydants d’origine exogène qui sont présents dans une alimentation vivante. Ce sont certaines vitamines C- E B2, des oligo-éléments zinc, cuivre, sélénium,  etc.</p>
<p>Tous les spécialistes en nutrition s’accordent pour dire qu’il faut pendre un minimum de 5 portions de fruits et légumes par jour afin d’obtenir une quantité suffisantes de polyphénols et d’antioxydants.</p>
<p>Mais dans certains problèmes de santé, ce n’est pas toujours assez pour se procurer des doses adéquates. On peut alors prendre des complémentaires d’origine alimentaire sous recommandation d’un professionnel de la santé qualifié. Il existe des tests objectifs pour savoir si vraiment nous avons besoin d’un supplément pour un certain temps.</p>
<p>Jean-Claude Magny ND.A., Ph.D</p>
<div><span style="font-family: 'Times New Roman', 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif; font-size: small;"><br />
</span></div>
</div>
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		<title>Demain sera ce que nous en ferons</title>
		<link>http://eesnq.org/naturomag/?p=6</link>
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		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 15:40:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous voici encore une fois de plus à l’aube d’une nouvelle année et comme disait un sage « demain sera ce que nous en ferons ». Naturellement ce nous est inclusif et intègre chaque être humain, dans une vision de co-responsabilisation ou d’imputabilité de notre destiné. En d’autres mots demain « sera » ce que chacun de nous apportera [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://eesnq.org/naturomag/wp-content/uploads/2010/02/plante.png"><img title="plante" src="http://eesnq.org/naturomag/wp-content/uploads/2010/02/plante.png" alt="" width="250" height="281" /></a>Nous voici encore une fois de plus à l’aube d’une nouvelle année et comme disait un sage « demain sera ce que <strong>nous</strong> en ferons ». Naturellement ce <strong>nous</strong> est inclusif et intègre chaque être humain, dans une vision de co-responsabilisation ou d’imputabilité de notre destiné. En d’autres mots demain « sera » ce que <strong>chacun de nous</strong> apportera à l’édification d’un monde meilleur.</p>
<p>Pour ceux qui se réfèrent encore à la numérologie pour prédire leur avenir, 2010 est une année « 3 » qui est le symbole de la divine Trinité. Ce nombre qui est le fruit de l’union de 1 et de 2 concrétise un aboutissement : Par exemple :</p>
<ul>
<li>d’un homme et d’une femme qui s’unissent pour donner naissance à un enfant ;</li>
<li>du pôle positif et du pôle négatif qui s’unissent pour donner naissance à l’énergie électrique.</li>
</ul>
<p>Le 3 peut être considéré comme signifiant l’équilibre dynamique entre deux forces qui en s’opposant se complètent pour former une troisième. Comme la vie qui est faite de moments de joie et de moments de chagrin. Pour plusieurs auteurs, la représentation la plus proche du nombre 3 dans toute sa signification symbolique et ésotérique est un triangle reposant sur sa base, la pointe vers le ciel. Le bas représentant le côté matériel de la vie et le haut le côté spirituel.</p>
<p><span id="more-6"></span>Dans ce même ordre d’idée que symbolise le nombre 3, pour arriver à respecter ce principe de dualité, il faudra arriver à regrouper les 3 lois à la base des grands courants médicaux. À savoir, la « loi des contraires », « la loi des semblables » et « la loi de l’analogie ». Rappelons que cette première loi met en lumière la complémentarité et non l’opposition de deux éléments contraires. Comme c’est le cas du jour et de la nuit, des produits acides et des produits alcalins qui se complètent. Pour ce qui est de la deuxième loi, elle met en lumière la similitude de fonctionnement chez les mêmes espèces. Elle est à la base par exemple de ce principe fondamental en biologie, « à fonction digestive égale, alimentation égale ». En d’autres mots, un carnivore doit manger comme un carnivore… Enfin la troisième loi, celle de l’analogie, invite à aider les réactions organiques qui luttent pour maintenir la vie et non pas à les nuire. Ainsi, on n’arrêtera pas une toux, au contraire on aidera l’organisme à expulser ce surplus de mucus.</p>
<p>Malheureusement au lieu d’arriver à mettre en place UNE seule et même médecine permettant de mettre à profit pour l’humanité, les principes à la base de ces lois, ces dernières ont été morcelées en 3 médecines différentes à savoir la médecine allopathique qui privilégie la loi des contraires, mais souvent dans une vision d’opposition et non de complémentarité. Car souvent pour soigner elle s’oppose aux réactions organiques avec ses anti-biotique, anti-inflammatoire, anti-dépresseur, etc; la médecine homéopathique qui privilégie la loi des semblables, en utilisant à faible dose dynamisée, pour contrer certaines réactions organiques, les mêmes produits qui à une plus forte dose les engendrent; la médecine naturopathique qui privilégie la loi de l’analogie en se mettant au service de l’organisme humaine pour assurer son autorégulation en le plaçant dans les conditions de vie optimales pour qu’il puisse rester ou recouvrer la santé ou cet équilibre dynamique.</p>
<p>L’union de ces 3 lois donnerait naissance à une véritable « médecine intégrée » à vision «biomimétique » c&#8217;est-à-dire une médecine tirant sa méthodologie d’une compréhension de la véritable nature des mécanismes d’adaptation de l’organisme humain et plus précisément des moyens qu’il met en œuvre dans chaque type d’agression, pour contrôler et assurer le rétablissement optimal de ses fonctions vitales.</p>
<p>Malheureusement une telle médecine intégrée visant à individualiser pour chaque personne un mode de vie et de traitement conforme à une triple exigence d’individualité, d’efficacité et d’innocuité, est loin de faire l’unanimité. Tout en espérant que vous continuerez à nous lire et à appuyer nos actions, nous vous souhaitons une année « 3 » qui espérons, sera le théâtre de nombreuses réalisations, fruit d’une convergence des forces complémentaires pour créer un monde meilleur dans lequel il fait bon de vivre.</p>
<p>Pour continuer à apporter sa contribution dans l’édification d’un monde meilleur, le NaturoMag invite ses lecteurs à un véritable débat en proposant une formule plus dynamique faisant appel à leur participation. Au lieu de paraître seulement trois fois par année (Automne – Hiver – Printemps-été), le NaturoMag sortira dix fois l’an, de janvier à décembre avec une interruption les mois de juillet et août. Chaque numéro comprendra donc, un éditorial, une question débat prenant la forme d’un blogue laissant une place aux lecteurs pour leurs commentaires et une capsule santé mettant en lumière la démarche naturopathique.</p>
<p><strong>Jean-Claude Magny ND.A., Ph.D</strong></p>
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</span></div>
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		<title>Vaincre la grippe, avec ou sans vaccin ?</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 15:41:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>

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« La grippe, c’est comme l’amour, ça s’attrape dans la rue, et ça finit au lit » remarquait (pas !) très finement un humoriste qui ne connaissait pas la Naturopathie et les médecines non conventionnelles. Plus sérieusement, nous n’avons eu pour seule ambition dans ce livre  que de transmettre, tout « naturellement », des informations [...]]]></description>
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<p>« La grippe, c’est comme l’amour, ça s’attrape dans la rue, et ça finit au lit » remarquait (pas !) très finement un humoriste qui ne connaissait pas la Naturopathie et les médecines non conventionnelles. Plus sérieusement, nous n’avons eu pour seule ambition dans ce livre  que de transmettre, tout « naturellement », des informations importantes. Car, nous pensons l’avoir démontré, face à la grippe, phénomène récurent années après années, qui se présente parfois sous une forme particulièrement dramatique (dramatisée ?) d’une pandémie, les solutions préventives, curatives, simples et de bons sens existent… depuis la nuit des temps. « Etre ou ne pas être » vacciné n’est plus alors le propos dans un monde qui nous pousse à surconsommer tout et n’importe quoi…. pourquoi pas des vaccins ?</p>
<p>Pour notre part, vous l’aurez compris, notre choix est posé : la Nature et la Connaissance nous paraissent les plus sûrs garants d’une vie saine et sans grippe, une vie qui ne débute pas quand l’épidémie est annoncée à la manchette des journaux, mais bel et bien au quotidien, à commencer dans notre assiette. Car s’il est bien un seul « message » que prétendent nous transmettre les médecines non conventionnelles, c’est celui de nous engeigner que la maladie naît d’un désaccord au plus profond de la personne, entre l’Etre et sa propre biologie ; comme si, tant que nous ne sommes pas réconciliés avec nous-mêmes, la porte restait ouverte au moindre germe qui passe. Grande leçon de responsabilisation face au stress de la vie « moderne » qui nous oblige tous à développer des qualités d’adaptation de plus en plus difficiles pour certains ; un stress qui détériore profondément santé, qualité de vie, rapport aux autres, présence au monde&#8230;</p>
<p>Une certaine pensée dominante voudrait que nous laissions les autres penser à notre place ; en particulier dans le domaine de la santé. En soi, rien d’étonnant, tant, parfois, la maladie ôte repères et certitudes, et « infantilise » le malade qui, par un phénomène de « transfert » (que connaissent bien les psy), montre une tendance certaine à s’en remettre à une « autorité » extérieure : le « bon parent », le soignant, le thérapeute, le médecin… Qu’il nous soit alors permis de dire que, pour nous, le « bon » thérapeute, le « bon » médecin sera celui qui accompagnera le malade pour trouver son propre pouvoir et mettre en place ses propres défenses.</p>
<p>Préventive ou curative, la Naturopathie (et ses diverses solutions) est surtout un cheminement qui guide le malade vers le sens qu’il souhaite attribuer à son expérience. Et même si nous ne nous sentons pas éloignés de l’affirmation « psychosomatique » que toutes les maladies ont une cause psychologique (voire une cause exclusivement psychologique), pour nous, la réponse est à chercher au plus profond de chaque individu pour que, plantes et techniques aidant, il puisse opérer un véritable travail de libération.</p>
<p>Voilà certainement la différence majeure entre médecine classique et médecines non conventionnelles. Quand l’une s’attache, du mieux qu’elle peut, à soigner le corps-objet, privilégiant les détails et oubliant la globalité, les autres se penchent sur le corps-sujet et incluent le sens symbolique de nos expériences. Quand la première pense s’appuyer sur la « rationalité de la réalité », sans vraiment se demander ce que recouvrent exactement les termes « rationalité » et surtout « réalité », les secondes s’attachent à comprendre « l’esprit » des choses, dans une forme de « spiritualité laïque » (sans dieu ni dogmes). La Naturopathie n’est rien d’autre que cette simple mais fondamentale démarche humaine, humaniste, pour appréhender cet « invisible pour les yeux », avant d’agir et de « traiter » les Etres ou les maladies, afin de comprendre l’esprit de ce que nous sommes et de ce qu’est le monde : tout d’abord discerner, puis intégrer dans une démarche de santé ; cela s’appelle aussi respecter le libre-arbitre et la responsabilité de chacun et de tous.</p>
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