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Infolettre NaturoMag C O M M A N D I T A I R E S Centre Écosanté Laboratoire d’évaluation @COMPLICES Communications |
ÉDITORIAL La société d’aujourd’hui, autant que celle de demain, a besoin de véritables praticiens de « santé » et non pas de « maladie ». À savoir, des intervenants qui ne cherchent pas à se substituer aux médecins, mais qui se sont donnés pour principale mission, l’éducation et l’accompagnement de la population en générale en matière d’habitude de vie et d’écologie interne et externe. C’est là, à mon humble avis, la meilleure façon pour résoudre avec efficience donc avec efficacité et à meilleur coût, .ce cortège sans fin, de problèmes de santé, de déchéances physiques et morales qui affectent notre société et occasionne des dépenses ruineuses pour soigner des maladies. Il n’a plus de doute, la grande majorité des maladies, tirent leur origine des mauvaises habitudes de vie et d’un environnement malsain, fruits de l’ignorance des gens en matière de règles de vie et parfois de la cupidité humaine. C’est en développant une plus grande sagesse individuelle et une éducation portant sur les déterminants de santé, qu’on pourra arriver à atteindre cet équilibre dynamique bio-psycho-social au sein de la population. Déjà le gouvernement du Québec et plusieurs organismes ont commencé à prendre ce virage en apportant leur contribution et leur collaboration à ceux et celles qui souhaitent s’engager dans une telle perspective santé et non de maladie. La preuve, le 6 juin dernier le gouvernement québécois et la Fondation Lucie et André Chagnon ont décidé de financer, à parts égales, un fond destiné à promouvoir de saines habitudes de vie chez les jeunes de 1 à 17 ans. La question que je me pose : Les naturopathes du Québec répondront-ils présents à cet appel ? Car, ils sont à la croisée d’un chemin, où ils ont le choix de prendre soit la voie CURATIVE ou des soins et continuer à revendiquer un « champ de pratique exclusif ou partagé » pour avoir le droit de diagnostiquer et de soigner des maladies comme la médecine allopathique dite officielle. C’est dans cette perspective qu’à l’ÉESNQ, nous continuons à travailler, pour que la formation de praticien de santé naturopathe dans une vision intégrée, telle que nous l’avons conçue, puisse être reconnue légalement. Afin de créer cette synergie nécessaire à entreprendre ce virage « santé-logique » tant attendu, auprès de plus d’intervenants possible. Hippocrate ne disait-il pas que la condition normale de l’être humain c’est la santé dans sa globalité corps – esprit – milieu. La maladie n’est donc pas une fatalité incontournable, mais bien une finalité avec une histoire propre à chacun de nous. Il est donc vain de chercher à réduire les effets de la maladie artificiellement et même naturellement. La clé du retour ou du maintien de la santé, réside principalement dans les mécanismes d’auto-guérison du corps humain qu’il faut SAVOIR, VOULOIR et POUVOIR entretenir et préserver.
Jean-Claude Magny n.d , Ph.D. Natura medicatrix (La puissance de la nature guérit)
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